Merci à Duncan pour ses photographies
Hop, sans les mains...
Alors, sur le plan ils disent qu'il faut prendre la sortie Nord-ouest, on a bien la Nord, et l'ouest
Mais la Nord-ouest pas de trace.
- Bon le Nord est par là
- Non, par là...

Samedi

L'ami DIDGE qui nous héberge, bon d'accord il est au réveil.
Quand nous arrivons chez le Gnol se ne sont que des cadavres que nous découvrons à peine conscient d'être éveillé.
Pov' Pyrrhus, il à l'air vraiment perdu.

"Le lancé de chat permet aussi de réveiller les gens et amuse vos amis."
Le Mooz/Durz est à peine mieux.
Le Gnol version réveil... Le yoga du Tzeench
Arrivée à la salle les affrontements commencent.
Me voici face au Clone-à-la-trempette. Rien à voir avec un certains film,
quoi que le Salgin tient plus du Lapin fou que du joueur type "Zen".

C'est beau un monolithe.
On se dit que l'on va survivre, on a plein de tir, mais non, le tyty c'est méchant au close.

Dimanche

Je suis sûre que vous trouviez que le samedi matin ils avaient pas l'air frais
C'est pire le dimanche matin.

Athamas, le couteau entre les dents,
Les doigts plein de tartines
et oui breaké sur la dernière partie du samedi
il est hors de question de recommencé, GRRRRR !

Chez le Gnol c'est l'orgie, il faut a nouveau réveiller tout le monde.
Tout les moyens sont bon...

... Kazador interdit de le réveiller ...
... La fessé déculotté pour Kazador du coup, (si, si, c'est lui), mais il aime cela...
.... le flash dans la goule pour Pyrrhus...
Il va avoir moins d'impondérable d'un coup.

Les premiers réveillés exhibent fièrement les marques de leur réveil...
... alors que d'autres font les "Starlettes à Bezak-Plage".
L'attente pour la douche permet d'admirer les caleçons du Sieur Pyrrhus toujours aussi coloré...
Il est du Sud, c'est pas possible autrement, peindre aussi bien et être aussi lent à la douche.

Mais revenons au jeu, la journée commence par L'hérétique/Frère Amadeus.
Pour ensuite affronter l'esprit des lieux :
Le Clem, El Depredator.

C'est vraiment beau un monolithe. Et en plus j'ai breaké le Dep...
Le monolithe c'est bonheur à tout les étages, quand cela marche.

Après c'est la remise des trophées, et tout et tout, on repart bien vite et en se retournant on voit des gens,
qui marche rêveusement dans le coucher de soleil,
"La prochaine fois je viendrais avec une vraie liste... peut être un nouveau char..."
Les gens ont des rêves et des souvenirs plein la tête.
"Putaing !" comme dirait un Vieux de mes amis, c'est beau les gens quand ils sont heureux,
et y'en avait des gens heureux dimanche soir.

Encore merci à Julien "Guignol" Breney, à Thomas "Tbenoat" Benoit pour l'orgnisation et tout le reste.
à Didge et le Dep pour l'hébergement.
A tout ceux qui ont fait le déplacement, depuis Marseille pour certains (comme quoi c'est possible).
Merci spécial à Sylvain "El Depredator" Clerment pour avoir eu cette idée et avoir poussé le truc juqu'au bout la toute première fois.
Les zoneils et les Irons warriors ont une mère qui est un "putain de singe", quand même.

evenements, 2003